André Rozay (1913-1991) à La Borne - Pichet anthropomorphe - En grès
- Dimensions :
- H25 x L10 x P10
- Couleur :
- marron
- Matériaux :
- céramique, porcelaine et faïence
- Style :
- design
André Rozay (1913-1991) à La Borne. Pichet anthropomorphe. En grès vernissé marron. Bec pincé, décor strié sur la panse et la partie basse reprenant la chevelure. Signé au dessous. Hauteur: 25cm. Parfait état. *Né en 1913 près de Vierzon, de famille pauvre, André Rozay commence à travailler dès l’âge de 11 ans après l’obtention du certificat d’études. Son gout pour le dessin l’amène à intégrer une usine de céramique où il dessine et modèle des statuettes. En parallèle, il se complète son coup de crayon en suivant les cours du soir. A 14 ans, sous l’influence de son père cheminot qui ne trouve pas sérieux le métier de peintre, il suit l'enseignement de la céramique et passe son CAP, mais son intérêt pour le dessin l’incite à étudier à l’école des Beaux-Arts de Bourges. Bénéficiant de l’accès gratuit au train (par son père employé des chemins de fer), André visite les musées, les expositions et les zoos de Paris. Il y rencontre le jeune sculpteur François Pompon, dont il admire le travail. Il aime particulièrement les dessins animaliers de Paul Jouve. C'est sans doute ce qui le décide à devenir professeur de dessin, mais il abandonne dès sa première année d’étude à l’école des Beaux-Arts de Paris, trouvant la sélection trop rude. Alors, il repart travailler à l’usine. Pour échapper au service du travail obligatoire (STO) en Allemagne, André s’enfuit clandestinement à la Borne et retrouve Jean Lerat qu’il a connu à Bourges à l’école des Beaux-Arts. Pendant plus d’une année, André travaille avec Jean dans l’atelier d’Armand Bedu pour le marchand-collectionneur François Guillaume. Fin 1943, André entre dans l’atelier de Alphonse Talbot et apprend le tournage. En 1958, il achète cet atelier et y reste jusqu’à la fin de sa vie. Auteur: Christine Lavenu. Source: Art-angelux.