Miroir ancien biseauté à "oreilles" – Style Louis-Philippe – F
- Dimensions :
- H80 x L67 x P3
- Couleur :
- doré
- Matériaux :
- lin
- Style :
- classique
Magnifique miroir ancien de style Louis-Philippe / Napoléon III, datant de la fin du XIXe siècle (circa 1880). Ce modèle élégant se distingue par ses "oreilles" (angles supérieurs décroissants) et son cadre richement orné de rinceaux feuillagés et de motifs perlés en stuc doré.Le biseau (la bordure inclinée du verre) est très net et régulier. Il apporte beaucoup de caractère. • Dimensions: Hauteur 80 cm|Largeur 67 cm. • Verre: Miroir de belle qualité avec un large biseau d'origine, apportant beaucoup de profondeur et d'éclat à la pièce. • Cadre: Structure en bois massif avec décor en stuc. Belle patine dorée ancienne. • État: Objet authentique dans son jus. Quelques traces du temps qui font son charme. À noter: présence de trous de vrillettes au dos gage de son ancienneté mais le bois a bien sûr été traité pour redevenir sain. Idéal pour être posé sur une cheminée, une commode ou pour donner du cachet à une entrée. Son format généreux et son biseau élégant s'intègrent aussi bien dans une décoration classique que contemporaine. Du fait de sa taille et de son caractère fragile la livraison se fera par transporteur uniquement.
Selency raconte le Miroir Louis-Philippe
Un peu d'histoire ? Le miroir Louis-Philippe est la version « économique » des miroirs classiques. À l’époque de sa création — pendant le règne de Louis-Philippe 1er, on a cherché à réduire les coûts de fabrication des miroirs, d’où son peu d’ornement (moins de matériaux), ses lignes simples (moins de main-d’œuvre) et son style à peine m’as-tu-vu (qu’on salue).
On vous conseille de le mettre au sol quand il est XL et de le poser sur une cheminée quand il est L.
On aime quand sa glace est piquée (c’est-à-dire assombrie de taches et loin d’être nette). Ça lui donne une authenticité folle.
L'info crousti 🍿
Pendant la guerre franco-prussienne de 1870, des soldats français ont caché un miroir Louis-Philippe derrière un mur pour le protéger et ce dernier serait resté caché jusqu’en 1929, date à laquelle la rénovation de l’édifice où il était dissimulé a donné lieu à sa redécouverte.