Marthe orant (1874-1957), le printemps, huile sur toile
- Dimensions :
- H70 x L58 x P2
- Couleur :
- multicolore
- Matériaux :
- toile
- Style :
- vintage
Marthe ORANT (1874-1957) Le Printemps. Huile sur toile. Début XXe siècle. La toile a été mise sur un châssis neuf. Cachet rouge de la vente de Dominique Bondu en bas à droite: commissaire-priseur à Paris, Ventes de l'atelier Marthe Orant, Paris, hôtel Drouot, 8 novembre 1989 et 9 février 1990. Dimensions: 58 X 70cm. Marthe Orant est une peintre française née à Poissy le 3 juin 1874 et morte à Paris 14e le 27 août 1957. Si c'est au couvent que « comme toutes les jeunes filles de bonne famille sous la Belle Époque, elle apprend les rudiments de la peinture » — ses dessins la restitueront durablement marquée par le fait qu'elle en sort pour retrouver un père devenu aveugle. Marthe Orant a ensuite pour maîtres Marcel Baschet, Maurice Bompard et Henri Royer, pour enfin se rapprocher des nabis et recevoir les conseils d'Édouard Vuillard et de Pierre Bonnard. Très proche de ces deux artistes au point de développer une liaison intime avec chacun d'entre eux, sa peinture évoluera à leur côté et la critique comme le Dictionnaire des Peintres Bénézit dira d'elle: « Dans des compositions peu convenues et exubérantes, ses accords colorés à la fois raffinés et osés la situaient dans la lignée de Renoir à Bonnard. » Elle vécut au 103, rue de Vaugirard à Paris à partir de 1930 et meurt à l'hôpital Sainte-Anne à Paris le 27 août 1957. « […] Un talent oublié, mais qui avait été reconnu par les plus grands: Maurice Denis, Vuillard, Bonnard, Signac, et sans aucun doute, Marthe Orant leur doit, à tous; d'avoir trouvé la vérité de son style. Elle a longtemps regardé Vuillard, prince de la nuance, peindre dans son atelier, et n'a rien oublié de sa leçon, de cette vertu profonde des teintes rares et de la grâce du pinceau qui fait de chacun de ses tableaux un ciel pastellisé […] Marthe Orant, entrée dans la religion de peindre jusqu'au sacerdoce et que sa passion conduisit à la folie, mais qui ne cessa jamais d'illustrer l'enfance de son cœur. Elle ne connaissait pas d'autre absolu q.