Tables gigognes Severin Hansen en palissandre Haslev Danemark 1960
- Dimensions :
- H52 x L57 x P37
- Couleur :
- marron
- Matériaux :
- palissandre
- Style :
- scandinave
Ensemble raffiné de tables gigognes, conçu par Severin Hansen pour Haslev Møbelsnedkeri, Danemark, en 1960. Il témoigne de la précision et de l'esthétique intemporelle qui caractérisent le designer. Réalisées en palissandre au grain riche, les tables présentent des surfaces magnifiquement veinées aux teintes profondes et aux motifs expressifs, typiques du savoir-faire danois haut de gamme du milieu du XXe siècle. Un détail remarquable : les pieds fuselés et arrondis de cet ensemble. Une variation rare et très recherchée dans l'œuvre de Hansen, plus souvent connu pour ses assemblages aux angles vifs et anguleux. Ces pieds sculpturaux confèrent à l'ensemble une élégante douceur, tout en préservant les lignes architecturales épurées qui font la renommée de Hansen. Les tables s'emboîtent parfaitement, créant une composition à la fois fonctionnelle et sculpturale. Chaque pièce est soigneusement travaillée, avec les assemblages d'angle distinctifs et les proportions raffinées propres à Hansen. L'étiquette Haslev d'origine, présente sous chaque table, confirme l'authenticité de ce modèle rare. Un bel exemple de design danois moderne, une pièce de collection.
Selency raconte les tables gigognes
Un peu d'histoire ? Apparues au 2nd Empire et devenues populaires avec l'Art Nouveau, les tables gigognes sont des tables similaires en style (voire identiques) et de différentes tailles qui s'emboitent les unes dans les autres. Parfait pour gagner de l'espace.
On vous conseille de les inviter dans des petits espaces : elles s'y prêtent parfaitement !
On aime le bon investissement qu'elle représentent : ensemble, elles forment une table basse qui en jette. Séparées... vous avez plusieurs tables d'appoint. 😇
L'info crousti 🍿
Ces tables sont appelées « gigognes » en hommage à la mère Gigogne, personnage des contes et des pièces bouffonnes du théâtre forain aux XVIIe et XVIIIe siècle. Elle était l'incarnation de la fécondité inépuisable, d'où le clin d'œil à ces séries de petites tables qui se renouvellent sans cesse.
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