Miroir de cheminée Louis-Philippe | Bois doré | XIXe siècle
- Dimensions :
- H125 x L4 x P95
- Couleur :
- doré
- Matériaux :
- bois (Matériau)
- Style :
- classique
Grand miroir de cheminée de style Louis-Philippe, datant du milieu du XIXe siècle. Son cadre rectangulaire aux moulures classiques — profil en cavet et tore — témoigne du raffinement sobre caractéristique de l'époque. La dorure à la feuille d'or repose sur un bol arménien rouge-brun, visible par endroits où la dorure s'est patinée avec le temps: une fenêtre ouverte sur la technique traditionnelle, et sur l'authenticité de la pièce. Les angles, assemblés en onglet, portent les marques bienveillantes des années — fissures légères et traces de restaurations anciennes — qui lui confèrent ce caractère que seul le temps peut donner. Le dos est renforcé d'un panneau de contreplaqué, consolidation discrète ajoutée postérieurement pour préserver l'ensemble. La pièce est à restaurer: une belle dorure retrouvée, et ce miroir retrouvera tout son éclat d'antan. Hauteur 125 cm, poids 20 kg. Parfait au-dessus d'une cheminée en pierre, dans un intérieur classique ou dans une entrée à l'âme romantique. Une pièce de caractère, prête à trouver sa place dans votre intérieur.
Selency raconte le Miroir Louis-Philippe
Un peu d'histoire ? Le miroir Louis-Philippe est la version « économique » des miroirs classiques. À l’époque de sa création — pendant le règne de Louis-Philippe 1er, on a cherché à réduire les coûts de fabrication des miroirs, d’où son peu d’ornement (moins de matériaux), ses lignes simples (moins de main-d’œuvre) et son style à peine m’as-tu-vu (qu’on salue).
On vous conseille de le mettre au sol quand il est XL et de le poser sur une cheminée quand il est L.
On aime quand sa glace est piquée (c’est-à-dire assombrie de taches et loin d’être nette). Ça lui donne une authenticité folle.
L'info crousti 🍿
Pendant la guerre franco-prussienne de 1870, des soldats français ont caché un miroir Louis-Philippe derrière un mur pour le protéger et ce dernier serait resté caché jusqu’en 1929, date à laquelle la rénovation de l’édifice où il était dissimulé a donné lieu à sa redécouverte.